mardi 1 mai 2012

Index 2012 (mai > août)

INDEX 2012 (de mai à août)
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Pour retrouver l'article sur le sujet qui vous intéresse :
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Mis à jour à l'article : Entre les deux... (21) (15 mai 2012)
.Exemple : 2012-05-15 DEWEY John (Entre les deux... (21))
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... Il existe d'autres index pour 2008, 2009, 2010, 2011 et 2012 (par tranches de 4 mois)
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2012-05-15 BERGSON Henri (Entre les deux (21))
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2012-05-15 DEWEY John (Entre les deux (21))
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2012-05-15 HUSSERL Edmund (Entre les deux (21))
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2012-05-15 JAMES William (Entre les deux (21))
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2012-05-15 MASTER (THE)-AND-HIS-EMISSARY (Entre les deux (21))
2012-05-15 McGILCHRIST Iain (Entre les deux (21))
2012-05-15 MERLEAU-PONTY Maurice (Entre les deux (21))
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2012-05-15 PHÉNOMÈNOLOGIE (Entre les deux (21))
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lundi 30 avril 2012

Index 2012 (janvier > avril)

INDEX 2012 (de janvier à avril)
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Pour retrouver l'article sur le sujet qui vous intéresse :
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Mis à jour à l'article : Entre les deux... (20) (15 avril 2012)
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Exemple : 2012-02-03 MATIGNON (L'année 2012 consacrée à l'autisme)
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- Faire défiler les articles jusqu'au titre indiqué (exemple : L'année 2012 consacrée à l'autisme)
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... Il existe d'autres index pour 2008, 2009, 2010 et 2011 (par tranches de 4 mois)
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A

2012-01-04 AFRIQUE (Jung referait-il surface - a)
2012-01-04 ALLEMAGNE (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 ALLEMAGNE (Jung referait-il surface - b)
2012-01-04 AMÉRIQUE (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 ATLANTIQUE (Jung referait-il surface - b)
2012-01-04 AUTRICHE (Jung referait-il surface - a)

B
2012-04-15 BOHR Niels (Entre les deux... (20))
2012-04-15 BOLTZMANN Ludwig (Entre les deux... (20))
C

2012-04-15 CANTOR Georg (Entre les deux... (20))
2012-03-09 CHINE (Jung referait-il surface - b)
2012-02-15 CHOMSKY Noam (Entre les deux... (17)
2012-03-09 CONTRE-RÉFORME (Jung referait-il surface - b)
2012-01-04 CRONENBERG David (Jung referait-il surface - a)
D

2012-01-04  DESTRUKTION (DIE)-ALS-WERDENS (Jung referait-il surface - a)
Deutschland >> ALLEMAGNE
E
2012-02-03 Émile HORTITOV (L'année 2012 consacrée à l'autisme)
2012-04-15 ESCHER Maurits Cornelis (Entre les deux... (20))
2012-01-04 EUROPE (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 EUROPE (Jung referait-il surface - b)

F
2012-01-04 FREUD Sigmund (Jung referait-il surface - a)
G

2012-04-15 GÖDEL Kurt (Entre les deux... (20))
Grande-Bretagne >> U.K.
2012-01-04 GUERRE (PREMIÈRE)-MONDIALE (Jung referait-il surface - a)
H
2012-04-15 HEISENBERG Werner (Entre les deux... (20))
2012-01-04 HITLER Adolf  (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 HUNTINGTON Samuel (Jung referait-il surface - b)
I

2012-01-04 INDE (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 LIVRE (LE)-ROUGE (Jung referait-il surface - b)
2012-03-09 INVENTION (L')-DE-L'EUROPE (Jung referait-il surface - b)
J
2012-01-04  JAHRBUCH-DER-PSYCHOANALYSE (Jung referait-il surface - a)
2012-01-04 JUNG Carl-Gustav (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 JUNG Carl-Gustav (Jung referait-il surface - b)
K
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2012-01-04 LIVRE (LE)-ROUGE (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 LIVRE (LE)-ROUGE (Jung referait-il surface - b)
2012-01-04 LONDON (Jung referait-il surface - a)
Londres >> LONDON

M
2012-01-15 MASTER (THE)-AND HIS-EMISSARY (Entre les deux... (17))
2012-02-15 MASTER (THE)-AND HIS-EMISSARY (Entre les deux... (18))
2012-03-15 MASTER (THE)-AND HIS-EMISSARY (Entre les deux... (19))
2012-04-15 MASTER (THE)-AND HIS-EMISSARY (Entre les deux... (20))
2012-02-03 MATIGNON (L'année 2012 consacrée à l'autisme)

2012-04-15 ESCHER Maurits Cornelis (Entre les deux... (20))
2012-01-15 McGILCHRIST Iain (Entre les deux... (17))
2012-02-15 McGILCHRIST Iain (Entre les deux... (18))
2012-03-15 McGILCHRIST Iain (Entre les deux... (19))
2012-04-15 McGILCHRIST Iain (Entre les deux... (20))
2012-01-04 MÉTHODE (UNE)-DANGEREUSE (Jung referait-il surface - a)
2012-03-09 MÉTHODE (UNE)-DANGEREUSE (Jung referait-il surface - b)
N

2012-01-04 NAZI (Jung referait-il surface - a)
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Österreich >> AUTRICHE
P
2012-04-15 PASCAL Blaise (Entre les deux... (20))
2012-01-04  PIAGET Jean (Jung referait-il surface - a)
2012-04-15 PLATON Niels (Entre les deux... (20))
2012-01-04 PROCHE-ORIENT (Jung referait-il surface - a)
Q
R
2012-03-09 RÉFORME (Jung referait-il surface - b)
2012-01-04  ROSTOV-SUR-LE-DON (Jung referait-il surface - a)
2012-01-04  RUSSIE (Jung referait-il surface - a)
S
2012-02-15 SAUSSURE (DE) Ferdinand (Entre les deux... (18))
2012-01-04 SPIELREIN Sabina (Jung referait-il surface - a)
2012-04-15 SPINOZA Baruch (Entre les deux... (20))

2012-01-04  SUISSE (Jung referait-il surface - a)
T
2012-03-09 TODD Emmanuel (Jung referait-il surface - b)
U
2012-03-09 U.K.(Jung referait-il surface - b)UNITED KIGDOM >
2012-01-04  U.R.S.S  (Jung referait-il surface - a)
Union des Républiques Socialistes  Soviétiques >> U.R.S.S.
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2012-01-04 VENISE (Jung referait-il surface - a)
2012-01-04 VIENNE (Jung referait-il surface - a)
W
2012-01-04  WOLFF Toni (Jung referait-il surface - a)
Wien >> VIENNE
2012-01-04  WOTAN (Jung referait-il surface - a)
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2012-01-04  ZURICH (Jung referait-il surface - a)
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mercredi 18 avril 2012

Entre les deux… (20)


Au début de son ouvrage, l’auteur avait attiré l’attention sur le fait que le cerveau était divisé et qu’il était sans doute opportun que certaines choses puissent être ainsi séparées ; il avait de plus noté que le cerveau était relativement asymétrique. Il s’était ensuite intéressé à la nature des différences entre les deux hémisphères. Il avait alors fait remarquer qu’il ne s’agissait pas de deux sortes de banques de données qui s’étaient trouvés juxtaposées là par hasard, mais que s’y exprimaient plutôt l’expression de deux ensembles de valeurs cohérentes mais néanmoins irréconciliables : l’hémisphère gauche se consacrant notamment à la manipulation via la main droite, ainsi que via le langage… excepté la musique – qui relève justement de l’hémisphère droit.
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À ce stade, il cherche à approfondir quels sont les mondes que ces deux hémisphères font exister, et il pose la question s’il s’agit simplement d’une asymétrie ou si l’un a la primauté sur l’autre.
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Revenons au thème de l’attention
Naturellement, la manière de faire attention dépend souvent de ce sur quoi elle porte ainsi que pour quelles raisons.
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Ex. : S’agit-il d’un carburateur ou d’un homme qui meurt ? Et dans ce dernier cas, selon que l’on est soi-même philosophe, médecin, journaliste… Autre exemple : un emplacement que certains apprécieront pour son calme et sa beauté, et d’autres parce qu’on peut le rentabiliser. Etc.
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Notre attention survient ainsi en réponse au monde, mais celui-ci prend aussi forme en réponse à l’attention que nous lui portons. Cela vaut en même temps pour les bases neuropsychologiques de notre perception du monde : ceux qui font l’impasse sur cette question en viennent à adopter implicitement le point de vue du matérialisme scientifique. C’est comme si, pour le dessin de M.C. Escher, des deux mains qui se dessinent l’une l’autre, on donnait la priorité à l’une sur l’autre.
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Un aperçu de ce tableau figure dans l’illustration qui se trouve en tête de ce billet. Elle provient de l’article que, dans son édition en anglais, Wikipedia consacre à Maurits Cornelis Escher. On ne l’y trouve pas dans l’édition française Il y est fait remarquer que cette œuvre est vraisemblablement sous copyright mais qu’en faire usage reste admissible, dans la mesure où elle est jointe à un article pour aider à en faire comprendre le contenu, sans que l’on puisse recourir à autre chose hors copyright pour fournir l’explication équivalente, et en se limitant enfin à une reproduction en base résolution – ce qui est ici le cas ici.
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Quand la science évacue la philosophie
Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain : il n’est pas dit que soient sans valeur les résultats auxquels on parvient en faisant l’impasse sur la question de savoir si la forme que prend le monde subit quelque influence selon le type d’attention que nous lui portons. Mais, en l’absence du nécessaire scepticisme qui devrait être de mise, on en arrive à prendre ces résultats comme allant de soi et à réduire le corps… puis le cerveau, à l’équivalent de mécanismes.
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C’est un hold-up : au lieu de laisser la philosophie interroger la science et la science informer la philosophie, une vision scientifique naïve du monde se métamorphose en une sorte de pensée unique que l’on pourrait baptiser neuro-philosophie.
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Une vague de fond susceptible de s’amortir ?
Il est exagéré de cibler les seuls neuroscientifiques car il faut reconnaître que c’est l’ensemble de la philosophie occidentale qui s’est calée sur une vision qui se veut claire et précise, s’appuyant sur un langage dénotatif et une analyse linéaire séquentielle – bien dans l’esprit de l’hémisphère gauche.
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Par ailleurs, de récents développements ont eu lieu dans le domaine de la philosophie, faisant suite à ceux qui, à partir des années 1880 avaient touché les mathématiques et la physique.
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Pensons à Cantor qui, avec la notion d’infini non-dénombrable et même d’une infinité d’infinis, a ouvert un « au-delà » à des mathématiques désormais incomplètes et moins certaines ; à Gödel dont les théorèmes d’incomplétude disent que, quel que soit le système pris en référence, il y a des vérités qui ne peuvent être prouvées en utilisant les termes propres à ce système ; en physique, à Boltzmann (systèmes imparfaits et probabilité), à Bohr (mécanique quantique), ou à Heisenberg (principe d’incertitude). À la différence de l’univers mécaniste newtonien, on peut désormais prendre appui sur une vision venant de « l’hémisphère droit », quitte à revenir ensuite et utiliser l’hémisphère gauche pour conduire une analyse logique séquentielle, et en tirer des conclusions.
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Une philosophie jusqu’alors mise sous tutelle
Pendant plus de 2000 ans (mettons, depuis Platon avec par exemple son principe du tiers exclu, jusque vers la fin du 19ème siècle), la philosophie avait privilégié un processus typique de l’hémisphère gauche : verbal, analytique, pensée abstraite et décontextualisée, raisonnement par catégories et en termes généraux, abordant la vérité à partir d’une démarche linéaire séquentielle, bâtissant brique à brique son édifice de la connaissance. La nature de la réalité y a été traitée en termes de dichotomies : réel/idéal, sujet/objet… on est dans le « ou bien/ou bien » de l’hémisphère gauche dont les fonctions, qui visent à manipuler et à utiliser, requièrent clarté et fixité – et par conséquence, séparation et division.
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Évoquons les paradoxes classiques (Achille et la tortue, la flèche immobile, tous les Crétois sont des menteurs…) : leur énoncé devrait être un signal d’alerte que le moment est venu de reconsidérer le raisonnement soi-disant logique par lequel nous décrivions jusqu’alors la réalité. Le problème de l’hémisphère gauche qui raisonne conceptuellement en vase clos, à distance de la perception incarnée du réel, est que, dans sa conviction que c’est la logique qui prime, c’est la réalité qu’il faut reconsidérer.
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Notons aussi, avant d’aborder la question des récentes évolutions de la philosophie, que dans son survol de la philosophie depuis l’Antiquité, l’auteur remarque que très peu de philosophes ont échappé à une mise en tutelle par l’hémisphère gauche (il cite Pascal et Spinoza comme des exceptions) et marque d’un point d’orgue le cartésianisme – ici qualifié de solipsiste.
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The Master and his Emissary – The divided brain and the making of the Western world – Iain McGilchrist – Yale University Press – 2009 – 597 pages...
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Le présent billet fait suite à celui du 15 mars. Il fait partie d’une séquence sur le Cerveau commencée le 4 juin 2010 (voir la liste des thèmes dans la marge de droite). Il n'est pas exclu qu'au cours de la traduction et en cherchant à condenser, il y ait eu des erreurs ou une mauvaise compréhension : se référer directement à l'ouvrage mentionné ci-dessus.


jeudi 15 mars 2012

Entre les deux… (19)


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Quand l’hémisphère droit se développe
Ce n’est pas seulement en raison d’une capacité utilitaire (à base d’outils) que l’espèce humaine a réussi sa percée mais, tout autant, en créant des sociétés aux liens assez forts, qui ont servi de base à des civilisations. C’est là où l’hémisphère droit intervient : il faut prendre en considération le développement du lobe frontal droit.
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Fœtus… 2 ans… 5 ans
Est-ce que le développement du cerveau chez le fœtus décalque la chronologie de ce qui s’est passé lors de l’apparition de l’espèce humaine ? On ne peut l’affirmer avec certitude. On remarque néanmoins que la partie frontale de l’hémisphère droit s’y développe avant même la partie occipitale de l’hémisphère gauche ! Et ce n’est que vers l’âge de deux ans que l’hémisphère gauche prend le dessus, avec la mise en œuvre des aires de la parole et du langage. Mais on ne s’arrête pas là : l’hémisphère gauche étant ainsi devenu mature, le droit continue sa poussée, permettant à des éléments plus émotionnels et prosodiques du langage de se développer entre 5 et 6 ans.
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Il est curieux que, jusqu’à encore récemment, on ait exploré en long et en large ce qui se passe dans l’hémisphère gauche et que, en formulant les choses en termes de langage référentiel, on ait considéré que le droit était silencieux – pour ne pas dire idiot (dumb). Alors que pourtant, à peu près tout ce qui différencie l’homme des autres espèces vient de là.
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Le propre de l’homme
Il y a beaucoup d’animaux qui sont capables de déduction et de fonctions utilitaires. Mais pour ce qui est de l’imagination et de la créativité, de la religiosité, de la crainte, de la musique, de la danse, de la poésie, de l’amour de la nature, du sens moral, de celui de l’humour, de la capacité de changer d’avis… toutes facultés mettant en en bonne partie l’hémisphère droit en jeu, tout cela est bien propre à l’homme.
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Au fond, l’autre hémisphère, le gauche, agit avec quelque chose en vue, il est l’instrument de notre volonté consciente, afin de saisir/attraper et d’utiliser – tandis que l’hémisphère droit s’en tient à mettre en relation sans se référer à un objectif a priori.
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Selon l’auteur, il y a ainsi deux façons opposées – vitales mais pourtant incompatibles, y compris pour des espèces qui ont précédé l’homme – d’être au monde.
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Au nom de l’utilité
L’une est importante quand il s’agit d’obtenir quelque chose (êtres vivants inclus) que l’on vise – ce qui suppose savoir l’isoler du reste d’un monde perçu comme objectif. Tout cela – qui pousse à la manipulation et dont la valeur mise en exergue est l’utilité – a dû avoir son origine dans l’hémisphère gauche, puis par cette capacité de son lobe frontal de prendre des distances par rapport au monde tel que médiatisé par l’expérience, ainsi que de parvenir à manipuler l’environnement dans un sens aussi bien symbolique que physique. Et c’est dans cette région du cerveau qu’est naturellement venu se loger le langage référentiel chez les êtres humains.
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Relationnel et empathie
L’autre tendance s’oriente dans le sens de la mise en relation avec les choses, avant même qu’une réflexion ne vienne s’en mêler – c’est donc un engagement immersif dans un monde extérieur à soi. Et avec le développement du lobe frontal droit, une capacité d’empathie s’est trouvée accrue.
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Cela ne veut pas dire que ces deux tendances soient inéluctablement en conflit. Rien n’empêche que ces différences puissent se combiner de façon créative (ex. : harmonie, contrepoint). Les deux hémisphères permettent d’exprimer une tension qui se manifeste à bien des niveaux entre des forces qui agissent dans le sens de plus de cohérence et d’unification, et d’autres vers l’incohérence et la séparation.
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Risques d’un langage scientiste
L’hémisphère droit est celui sur lequel se fonde l’expérience, qui a la vision la plus large et qui est ouvert à ce qui existe en dehors du cerveau. Le problème vient de ce que des scientifiques qui s’appuient sur le langage et l’argumentation analytique (sous contrôle de l’hémisphère gauche), ont tendance à ne regarder le cerveau que sous cet angle. Jusqu’à il y a peu, ces neuroscientifiques ont fait preuve d’un aveuglement sur ce point et, même pour certains, d’un chauvinisme qui rejette le fait de prendre en compte l’hémisphère droit et qui emploie à cet égard un vocabulaire dépréciatif. Il avait été mentionné plus avant que la production de l’hémisphère gauche pouvait être outre mesure optimiste, au point de devenir déraisonnable et en dénégation de ses propres limites
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Petite digression…
sur la prédominance des droitiers dans la population (la main droite est sous contrôle de l’hémisphère gauche). Cela n’empêche pas une bonne proportion des artistes, des mathématiciens, des athlètes, par exemple, d’être des gauchers et – au sein de ces disciplines – que ces derniers soient en meilleure place : on peut supposer que les droitiers ne disposent pas d’un accès aussi aisé aux fonctions globalisantes de l’hémisphère droit.
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Mais il faut en même temps admettre que d’autres personnes qui ne bénéficient pas du cadrage que procurent les règles plus systématiques mise en jeu dans l’hémisphère gauche, peuvent être victimes de désavantages évidents (ex. : dyslexie, schizophrénie, trouble bipolaire, autisme…)
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The Master and his Emissary – The divided brain and the making of the Western world – Iain McGilchrist – Yale University Press – 2009 – 597 pages...
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Le présent billet fait suite à celui du 15 février. Il fait partie d’une séquence sur le Cerveau commencée le 4 juin 2010 (voir la liste des thèmes dans la marge de droite). Il n'est pas exclu qu'au cours de la traduction et en cherchant à condenser, il y ait eu des erreurs ou une mauvaise compréhension : se référer directement à l'ouvrage mentionné ci-dessus.
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vendredi 9 mars 2012

Jung referait-il surface ? (B)


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Thèmes actuels et résurgence de Jung
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Suite au précédent billet sur ce sujet, il ne s’agit pas d’établir un lien fort entre des thèmes qui réapparaissent avec une certaine insistance depuis quelques années et la remontée en surface de Jung dont le film (Une Méthode dangereuse) et l’ouvrage (Le Livre Rouge) évoqués plus haut seraient des indices dans le champ médiatique. Je me contenterai simplement d’amorcer un semblant d’énumération de thèmes qui ont souvent conduit à débat.
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On a ainsi eu, au cours des années ’90, la thèse (controversée) de Samuel Huntington sur le choc des civilisations. Il a principalement cherché à élaborer un modèle de relations internationales qui prenne acte de l’effondrement du système soviétique et substitué des oppositions culturelles plus ou moins floues aux clivages idéologiques politiques antérieurs.
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Il y a bien sûr eu levée de boucliers. Mais force est de constater que, depuis, des refrains autres mais cependant apparentés se sont fait entendre, qui semblent désormais avoir la vie dure : communautarisme ; importance donnée aux religions (tout aussi bien le rôle que l’on prête à l’Islam de ce côté de l’Atlantique que d’aussi vigoureux débats, sur son autre rive, au cours de la campagne présidentielle américaine) ; montée en puissance de la Chine (mélange de civilisation et d’idéologie ?) ; attitude vis-à-vis des immigrés…
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Sur ce dernier thème, je me souviens aussi (ce n’est pas une conclusion) de la réflexion qu’avait livrée Emmanuel Todd à la fin de L’invention de l’Europe (Seuil, 1990). Le corps de l’ouvrage est une fresque de l’évolution de l’Europe au cours de cinq derniers siècles, en s’appuyant sur une cartographie à son sens remarquablement stable des valeurs qui en caractérisent les différentes microrégions (découpage en près de 500 unités géographiques).
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Il s’agissait de déterminer si dans chaque entité on privilégiait la liberté ou l’autorité d’une part ; l’égalité ou l’inégalité de l’autre. Et c’est au filtre de cette analyse qu’il a interprété les évolutions différenciées qui, d’un endroit à l’autre, ont coloré les transitions de la Réforme et de la Contre-Réforme ; le décollage culturel et l’alphabétisation ; l’industrialisation ; la déchristianisation ; le contrôle des naissances ; la montée des idéologies – puis leur décomposition au cours du dernier tiers du 20ème siècle.
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Pour clore son livre, Emmanuel Todd avait choisi de s'interroger sur l’immigration – sorte de test au sein d’une Europe qui cherche (nous sommes encore en 1990) à parvenir à encore davantage de cohérence mais dont la diversité bien enracinée qu’il venait d’analyser pouvait réserver quelques surprises.
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… Ainsi, en France, les valeurs de liberté et d'égalité continuaient d'imposer le dogme de l'assimilation : 95% des enfants nés en France de parents étrangers étaient francisés.
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… À l'opposé, en Allemagne pays d'ordre et de hiérarchie, le code de la nationalité faisait que 95% des enfants qui y étaient nés de parents étrangers restaient des étrangers et que 70% des étrangers présents étaient nés en Allemagne.
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… La Grande-Bretagne très ouverte à l'origine, avait encore sur son territoire une importante population de nationalité britannique en provenance de ses colonies. Avec son individualisme non égalitaire et le respect de la différence qui en résulte, on y assistait à la constitution de ghettos ethniques qui se repliaient sur eux-mêmes.
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Comment définir une citoyenneté commune ? Qui donc pourrait être considéré européen ? L'enfant de l'Algérien, devenu français ? L'enfant du Turc, restant un Turc vivant en Allemagne ? L'enfant du Pakistanais, devenu un type particulier de citoyen britannique ?
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Certes, plus de 20 après, il y a eu ici ou là des tentatives d’ajustement. Certes, le positionnement par rapport au double duo de valeurs (autorité/liberté et inégalité/égalité) ne résume pas en soi-même ce que l’on peut définir comme un inconscient collectif à la Jung. Mais on ne peut exclure qu’une approche plus riche aille dans le même sens, ni que des renvois de balles existent entre les deux thématiques.


mercredi 15 février 2012

Entre les deux… (18)




La linguistique à distance du corps et du monde
La linguistique, telle qu’elle s’est développée au 20ème siècle avec Saussure, insiste sur la valeur arbitraire du signe, puis sur le fait que la langue a été une libération par rapport aux entraves du corps ainsi que du monde physique qu’elle décrit. Il y a pourtant une très forte relation entre les gestes du corps et la syntaxe verbale – non seulement pour nommer les choses mais aussi pour les éléments logiques et formels qui prennent leur origine dans le corps et l’émotion (ceci sera repris dans un chapitre ultérieur).
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La dénégation qui sous-tend cela ne se limite pas à l’apport de Saussure et de ses adeptes, mais dérive d’un courant qui s’est amplifié au cours des derniers siècles, qui a répudié l’enracinement corporel en faveur d’une vision mécaniste de nous-même, abstraite et cérébralisée, puis s’est inscrit dans la pensée courante. Ce désenchantement corporel du langage peut s’interpréter comme une rébellion à l’instigation de l’hémisphère gauche, contre la perception du monde qu’apporte l’hémisphère droit.
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On pourrait – quand même et pour le moins – mettre en question la théorie de Chomsky sur l’existence d’une grammaire universelle, dans la mesure où elle conduit à prôner que les structures du langage analytique seraient câblées dans le cerveau, au point de faire de celui-ci une machine cognitive à base de règles programmées qui structureraient le monde.
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N’a-t-on pas plutôt affaire à un organisme vivant et lié au corps, qui développe des savoir-faire implicites et performants au cours d’un processus empathique, faisant appel à une imitation intelligente ? Pour le moins, la théorie d’une grammaire universelle ne colle pas avec la manière dont les enfants font l’acquisition du langage dans le monde réel. S’ils font, certes, preuve d’une remarquable capacité pour saisir spontanément des formes conceptuelles et psycholinguistiques de la parole, c’est néanmoins de façon beaucoup plus globale qu’analytique. Imitateurs à un point étonnant, ils sont justement des imitateurs et non des machines à recopier.
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Imiter n’est pas copier
Car s’il existe un niveau tel que celui de l’apprentissage par cœur, où l’on reproduit mécaniquement ce qui a été préalablement découpé selon une séquence donnée, il y a aussi cette attirance pour saisir un tout et pour essayer de le sentir de l’intérieur, comme si on habitait de l’intérieur d’une autre personne : lorsqu’on imite sa voix, sa façon de parler, celle de marcher… avant même que d’émettre un quelconque jugement (admirer ou se moquer de cette personne). C’est une imitation empathique, qui suppose une identification et qui, au-delà de l’acquisition des savoir-faire, joue son rôle dans le développement humain.
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A ce titre, on ne peut pas dire que le langage se soit abstrait de la vie. L’enfant n’accède pas au langage en apprenant des règles mais par une imitation identificatoire empathique, vécue de l’intérieur. C’est à ce stade – et plus tard aussi dans la vie – que nous attrapons sans nous en apercevoir des habitudes ou des tics de langage de nos vis-à-vis. Ceci vaut aussi pour les gestes et la musique.
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Le langage enraciné dans le corps
Ce processus relève d’une partie du cerveau proche de la motricité gestuelle ainsi que de ces neurones-miroirs qui s’activent aussi bien quand nous agissons nous-même que quand nous regardons les autres agir – processus que des anthropologues considèrent dériver de la musique : sorte de langage corporel qui s’étend émotionnellement à l’ensemble des individus d’un groupe ; relation qui englobe bien plus que la somme de ses parties.
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Si le langage a pris source dans la musique, il s’est agi d’empathie et de vie en commun et non de quelque chose qui divise et qui met en compétition. Comme la musique, le langage est une activité partagée qui débute en transmettant une émotion et en suscitant la cohésion. Le chant humain est unique, en ce sens qu’aucune autre espèce ne synchronise les rythmes, ne mélange les timbres (le chant des oiseaux est individualiste et de nature compétitive… et il a sa base dans l’hémisphère gauche, contrairement à ce qui se passe chez l’homme).
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La propension à s’exprimer et à communiquer ne se situe pas dans l’aire de Broca qui joue en quelque sorte un rôle de moteur de la parole, mais elle prend son origine dans une partie plus profonde du cerveau, liée aux motivations de socialisation. Il est à craindre que certains en soient arrivés à confondre ces deux fonctions. A noter aussi que cette aire plus profondes est particulièrement développée chez les dauphins dont on sait l’intelligence et la faculté à communiquer… en musique.
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Sélection naturelle : le groupe ? l’individu ?
Si on raisonne en termes de sélection naturelle, les anthropologues vous diront que celle-ci s’opère au niveau des groupes et non tant à celui des individus. S’il est clair que des différences individuelles se manifestent au sein d’un groupe, c’est néanmoins celui-ci tout entier qui en bénéficie dans sa cohérence.
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On est ici loin de la théorie de la sélection naturelle qui met l’accent sur la compétition entre des individus, chacun ayant un objectif formulé en termes d’utilité. Si on en reste à ce type de formulation, la musique, la danse, le rire… deviennent futiles. Le langage référentiel qui s’est massivement développé autour de l’hémisphère gauche, a réalisé un hold-up : il s’est détaché de la relation originelle avec le corps et avec l’expérience ; il est devenu un monde en soi, qui n’est plus une présence au monde mais une représentation de celui-ci.
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The Master and his Emissary – The divided brain and the making of the Western world – Iain McGilchrist – Yale University Press – 2009 – 597 pages...
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Le présent billet fait suite à celui du 15 janvier. Il fait partie d’une séquence sur le Cerveau commencée le 4 juin 2010 (voir la liste des thèmes dans la marge de droite). Il n'est pas exclu qu'au cours de la traduction et en cherchant à condenser, il y ait eu des erreurs ou une mauvaise compréhension : se référer directement à l'ouvrage mentionné ci-dessus.

vendredi 3 février 2012

Année 2012 consacrée à l'autisme


C'est au cours de la première quinzaine de février qu'est lancée à Matignon l'Année 2012 de l'Autisme considéré comme "grande cause nationale".

Ce bloc-notes a consacré plus d'une quinzaine d'articles à Émile (pseudonyme) qui a évolué - et continue d'évoluer - très positivement grace à une méthode dite "3i" parce qu'elle est :

Intensive – pour rétablir les connexions neuronales tout en sortant l’enfant de son monde intérieur. Parents et bénévoles s’impliquent une quarantaine d’heures par semaine, vacances comprises.

Individuelle – car l’autiste qui souffre de participer à des séances collectives s’en évade et se replie dans ses stéréotypes. Une ambiance détendue, seul à seul et affectivement favorable, vaut mille fois mieux. Pendant les 2 premières années la scolarité en établissement est mise entre parenthèses.

Interactive – en entrant dans son monde, en captant son regard, en dialoguant, en favorisant la détente: comme avec un tout jeune enfant, c’est le jeu qui a la priorité et non l’apprentissage.

Vous pouvez regrouper ces articles pour les lire plus aisément, en cliquant sur "Autisme" dans la marge de droite de cet écran...

Et si cela vous semble souhaitable, pourquoi ne pas faire parvenir un message aux responsables du "nerf de la guerre" et allant, avant le 9 février sur le lien :