mercredi 25 avril 2018
Applications pour SMARTPHONE (Android) et pour iPHONE (IOS)
La douzaine d'applications qui a été sélectionnée ici a été repérée dans des magazine de consacrés à ce domaine.
Ce sont toutes des applications gratuites
(avec peut-être quelques offres plus sophistiquées payantes mais non obligatoires).
À l’exception de l’une d’entre elle (Art-droid dans le chapitre CULTURE) elles fonctionnent aussi bien avec un Smartphone utilisant le système Android, que sur un iPhone utilisant IOS)
Les indications en bit.do/... sont des liens permettant d’aller charger les applications.
CARBURANT
Essence / Gasoil Now - bit.do/dBYcy - Android - IOS : gratuit
10 000 stations services de l’Hexagone
bouton gauche : les + proches ; bouton droit : les - chères
adresses, tarifs par carburants ; le + court chemin pour y aller
date de mise à jour de l’information
CLAVIER
SwiftKey Keyboard - bit.do/d8PkA - Android - IOS : gratuit
anticipe les mots en fonction des habitudes
riche collection de GIF (Android) et EMOJI
création de phrases prêtes à l’emploi
personnalisation clavier : taille, position …
Gboard - bit.do/d8uxV - Android - IOS : gratuit
par comparaison avec SwiftKey :
.. saisie moins prédictive
.. pas de phrases prêtes
.. en plus :moteur de recherche intégré
CULTURE
Art-droid - bit.do/dJrYX - Android : gratuit
150 000 oeuvres d’art (peintures…) de 2500 artistes dans 70 pays + 5 langues
exposées dans des musées, universités…. en partie non accessibles au public
recherches par artistes, pays, courants, siècles…
+ biographies via accès Wikipédia
DISCRÉTION
Ne pas déranger - bit.do/dtwDt - Android - IOS : gratuit
ne pas être déranger par son mobile … mais sélectif
programmation des heures et jours choisis
rend silencieux les coups de fils et messages alors reçus
… sauf contacts sélectionnés
DOULEURS
DocForYou - bit.do/d8uwE - Android - IOS : gratuit
répondre à un questionnaire > cause probable de vos douleurs
maladie que vous pensez avoir > probabilité que ce soit ça
signalement des cabinets proches
KARAOKE
Karaoké - bit.do/dUmfQ - Android - IOS : gratuit
indiquer quelques genres musicaux (parmi 12) votre sexe et votre âge
un répertoire “sur mesure” est proposé
excellent traitement musical, même avec kit piéton comme micro
possibilités : déformer la voix, effets sonores, filmer...
PARIS À VISITER
Next Stop Paris - bit.do/dh52w - Android - IOS : gratuit
meilleurs itinéraires RATP pour visiter Paris
guides audio gratuits pour tour Eiffel, Louvre, Sacré-Coeur…
carte de Paris hors connexion
PLANTES
Groww - bit.do/djVN9 - Android - IOS : gratuit
300 variétés répertoriées - possibilité de regrouper les siennes
période pour semer - emplacement
rappels arrosage, rempotage & autres
SCAN
Adobe Scan - bit.do/dPvya - Android - IOS : gratuit
le smartphone sur un document (ticket de caisse, photo…)
identification et copie parfaite
reconnaissance des caractères utilisable pour d’autres applications
possibilité d’envoyer ou de stocker
PhotoScan - bit.do/dPvyM - Android - IOS : gratuit
même avec vieux tirages papiers jaunis ou abîmés
suppression des reflets indésirables
enregistrement dans le smartphone - dont Google Photos
SONNERIES
Zedge - bit.do/d5nmg - Android - IOS : gratuit
nouvelles sonneries en plus des sonneries standards
bruits en tout genre, cris d’animaux, refrains, génériques...
version iPhone moins fournie que celle pour Android
Libellés :
Médias et sources info,
Sc. et techno
mercredi 14 mars 2018
Pour parrainer un banc du Jardin des Plantes de Paris
Information en provenance du
Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN)
Sur le banc que vous adopterez, après avoir dépensé la modique somme de 1 800 euros par banc simple et 3 600 euros par banc double , il sera possible d’avoir une plaque à votre nom, et de laisser un message, bien sûr s’il est "lisible par tous et approuvé par le Muséum".
Attention :
Cette opération et cette information datent de 2010 (en particulier, la responsable du mécénat pour le MNHN de l’époque propose désormais ses services à d’autres institutions).
Mais après récente vérification, il reste encore quelques bancs qui n’ont pas été parrainés
Ce type d’initiative semble assez répandu.
En voici un exemple repéré ailleurs.
mercredi 21 février 2018
Des citoyens plus impliqués, mieux informés, plus responsables
Selon un ancien rédacteur en chef de FOREIGN POLICY, il ne suffit pas de souhaiter d'avoir de meilleurs dirigeants.
Améliorer l'information et la capacité d'appréciation des citoyens qui les élisent (ou qui trop souvent s'abstiennent lors des consultations électorales) ne serait pas un mal non plus.
Repéré dans l'édition française de SLATE au début de cet hiver.
Point de vue :
Pire que les mauvais dirigeants, les mauvais dirigés
Le monde a bien du mal à trouver de bons dirigeants: nombre d’entre eux sont malhonnêtes, incapables voire, irresponsables. Certains sont même fous et beaucoup ont tous ces défauts à la fois.
Mais il y a aussi un problème du côté des «dirigés». Un peu partout sur la planète, les démocraties sont mises à mal par les suffrages de citoyens indifférents, désinformés ou naïfs, voire irresponsables.
Ainsi des Britanniques qui, après avoir voté en faveur de la rupture d’avec l’Europe, se sont massivement rués sur Google pour chercher à savoir ce que signifiait au fond le Brexit.
Ou encore les Américains qui ont accordé leurs suffrages à Donald Trump et sont sur le point de perdre leur assurance maladie.
Et des citoyens qui ne perdent plus leur temps à se rendre aux urnes, convaincus que leur vote n’y changera rien et que «tous les politiciens se valent», qui n’en connaît pas?
Internet est un outil stratégique dont se servent les démagogues, certains lobbyistes et même des dictatures étrangères, pour manipuler les électeurs les plus insoucieux et distraits. Le web est non seulement une formidable source d’informations, mais il s’est transformé en un canal de diffusion de mensonges que certains exploitent comme arme politique.
Nous sommes vulnérables. Mais certains le sont davantage lorsqu’ils ne se donnent pas vraiment la peine de vérifier la véracité des messages politiques séduisants qui leur sont adressés. A l’autre bout de la chaîne se trouvent les activistes, dont les positions intransigeantes rigidifient la vie politique.
La brièveté de réseaux comme Twitter ou Instagram favorise les propos extrémistes : plus le message est court, plus il doit être radical pour pouvoir circuler largement. Les réseaux sociaux ne connaissent pas d’espace, de temps, ni de patience pour les nuances où les possibilités de convergence entre points de vue qui se croisent. Le consensus est plus difficile à trouver.
Voici quatre initiatives préliminaires pour tenter de lutter contre ce phénomène.
- Déployer une campagne d’éducation publique pour nous rendre moins vulnérables aux manipulateurs qui sévissent sur Internet. Il convient de diffuser les meilleures pratiques de défense contre la manipulation sur Internet.
- Inutile de proposer des meilleures pratiques à ceux qui ne s’y intéressent pas. Pour autant, il est indispensable de mener une campagne soutenue qui explique les conséquences pernicieuses du «je-m’en-foutisme électoral».
- Il faut mener la vie plus dure aux manipulateurs, parvenir à identifier ceux qui orchestrent les campagnes de désinformation, les dénoncer et, dans les cas d’abus les plus flagrants, les poursuivre en justice. Comme ils prospèrent dans l’opacité et agissent sous le couvert de l’anonymat, il est essentiel de faire la lumière sur les origines, les sources et les intérêts de ceux qui produisent les informations que nous consommons.
- Il faut empêcher les entreprises informatiques et de réseaux sociaux de continuer à jouer un rôle de facilitateur. L’ingérence étrangère dans les élections américaines n’aurait pas été possible sans Google, Facebook, Twitter, etc. Ces trois sociétés se sont enrichies en vendant à des clients liés à des intermédiaires russes des messages de propagande électorale. Il faut contraindre ces entreprises à user de leur immense pouvoir technologique et commercial pour protéger les consommateurs.
Des citoyens mal renseignés ou indifférents à la politique, il y en a toujours eu. De même que des personnes qui ne savent ni pour qui, ni contre qui, elles votent. S'il paraît évident qu’il faut s’efforcer de chercher de meilleurs responsables politiques, il faut aussi agir auprès des destinataires des messages.
Moisés Naím, chroniqueur pour El Pais, Repubblica, The New York Times, The Financial Times, The Washington Post, a été le rédacteur en chef de Foreign Policy pendant 14 ans.
mercredi 17 janvier 2018
Mieux vaut ne pas le savoir
Laura Spinney (born August 1971) is a British science journalist and writer, resident in France, whose most recent nonfiction book Pale Rider (2017), dealt with the 1918 flu pandemic. The book was positively reviewed in The Times and The Guardian. She has written for The Times, National Geographic, The Economist, Nature, New Scientist and The Daily Telegraph among others (traduit de l’anglais — 04.10.2017)
Des années de dépistage génétique nous montrent que lorsqu'ils ont le choix, les gens préfèrent en savoir le moins possible.
En 1996, une religieuse française, découvre qu'elle n'a pas la maladie de Huntington, une affection neurodégénérative mortelle d'origine génétique. Depuis très longtemps, elle est persuadée qu'elle est porteuse de la maladie qui a tué sa mère et sa grand-mère.
Toutes les décisions importantes de son existence ont été prises en fonction de ça :
Elle ne s'est pas mariée ; elle n'a pas eu d'enfants ; elle est entrée dans les ordres.
Ce qu’elle ne regrette pas, tout en se demandant si cela n'a pas non plus orienté son engagement religieux.
Dans les années 1980, lorsque les médecins avaient pris conscience qu'un test prédictif de Huntington était en vue, ils ne présageaient pas des réactions de ce type. Ils étaient avant tout préoccupés de l'effet sur les individus dont le diagnostic serait défavorable.
Les tests génétiques prédictifs ont aujourd'hui une trentaine d'années. Avec leur essor on dispose désormais d'une assez longue expérience et les conclusions que l'on peut en tirer sur le comportement humain sont assez surprenantes.
La maladie de Huntington, qui se manifeste en général entre 40 et 50 ans : il suffit d’avoir hérité de la copie d’un (seul) gène défectueux pour développer la maladie.
Lors des enquêtes préalables, environ 70% des individus à risque ont déclaré qu’ils passeraient le test dès qu'il serait disponible.
En réalité, depuis qu’il l’est, seulement 15% des patients susceptibles d'être porteur du gène de Huntington s’y sont soumis – quels que soient les pays et les décennies.
Des tendances similaires ont été observées avec des tests portant sur d'autres maladies cérébrales incurables. La grande majorité des gens préfère ne pas savoir.
Et il y a une certaine logique là-dedans. Quel intérêt si vous ne pouvez rien y changer?
En revanche, pour d'autres maladies, les tests sont d'autant plus pratiqués qu'il existe de réelles chances thérapeutiques.
Environ deux-tiers des femmes qui se sont fait diagnostiquer un cancer du sein survivent au moins vingt ans – principalement grâce à l’amélioration des traitements.
Si l’on pose la question aux 15% qui se font tester pour une maladie incurable, ils justifient en général leur décision par deux raisons :
- La première et la plus importante : ils veulent dissiper l'incertitude.
Du moins au début: toute nouvelle est un soulagement.
Même s'il n'existe pas de traitement, les malades peuvent faire des choix reproductifs éclairés et préparer leur avenir.
- La seconde : ils ne veulent pas transmettre des gènes défectueux à leur descendance.
Les tests génétiques prénataux sont aujourd'hui couramment disponibles, mais chez les couples attendant un enfant et dont l'un des membres est porteur d'une maladie incurable, ils sont encore moins utilisés que dans ce que l’on vient de voir ci-dessus.
La plupart des parents choisissent de faire naître un enfant qui aura un risque de développer un jour la maladie équivalent au risque qui était le leur à l'époque de leur propre naissance.
Une étude montre que :
- Si un couple reçoit un résultat favorable lors d'un premier test prénatal, la majorité mène la grossesse à terme et ne fait pas d'autre enfant.
- La majorité de ceux qui reçoivent un test défavorable avortent et essayent de faire un autre enfant.
- Si le test est alors «bon» pour cette seconde tentative, ils ont l'enfant et n'en font pas d'autre.
- Mais si le résultat est encore une fois «mauvais» et s'ils avortent une deuxième fois, ils changent de stratégie : 45% vont concevoir un bébé de manière naturelle, sans passer le test prénatal.
Selon la généticienne de l'équipe de l’étude : le désir d'enfant supplante tout le reste.
Dans une étude en attente de publication, des couples qui, après avoir été informés sur un test prénatal mais avant de l'avoir effectué, avaient affirmé qu'ils procéderaient à un avortement si jamais le résultat est défavorable. Aucun d'entre eux n’a en réalité tenu cette promesse.
Avant l'arrivée des tests prédictifs, les médecins espéraient qu'une telle technologie permettrait en quelques générations l'éradication de certaines maladies rares du pool génétique, ce qui aurait rendu obsolète la recherche d'un traitement.
Mais le faible taux de dépistage chez les adultes à risque, et le taux encore plus faible de dépistage prénatal chez les porteurs, ont tué cet espoir :
Nous savons que ces maladies sont encore là pour longtemps.
Avec l'expansion des tests génétiques, les réactions risquent d'être imprévisibles.
Bientôt, seront couramment disponibles des tests comme le séquençage génomique complet, qui peut révéler des prédispositions pour des maladies d'hygiène de vie comme l’obésité, où l'influence génétique n'est que partielle.
mercredi 20 décembre 2017
Débat en Allemagne : droit de vote supplémentaire si on a des enfants ?
Au mois de mai dernier, le magazine allemand FOCUS s'était fait l'écho d'un débat :
Faut-il proposer que les parents aient un droit de vote supplémentaire afin de mieux faire prendre en compte l'avenir de leurs enfants ?
la traduction (partielle) proposée ici est très sommaire .
Mieux vaut se reporter si besoin au texte original
Der Vorschlag:
Eltern erhalten bei Wahlen für jedes Kind eine zusätzliche Stimme
Proposition :
Les parents auraient une voix supplémentaire par enfant
| |
Ja,
denn 13 Millionen Deutsche sind bisher vom Wählen ausgeschlossen
Über den Autor:
Hermann Otto Solms, 76, ist derzeit Schatzmeister der FDP. Von 1998 bis 2013 war er Vizepräsident des Deutschen Bundestags.
Unsere Gesellschaft altert. Daher brauchen wir die junge Generation. Wir müssen kinderfreundlicher werden. Wir müssen die Bereitschaft junger Erwachsener, Eltern zu werden, stärken und die zahlreichen Probleme und Nachteile für Familien mit Kindern abbauen.
Bis heute werden 13 Millionen Bundesbürger - Kinder und Jugendliche unter 18 Jahren - systematisch vom Grundrecht, wählen zu dürfen, ausgeschlossen. Artikel 20 des Grundgesetzes besagt: „Alle Staatsgewalt geht vom Volke aus.“ Das heißt: Das Volk bringt seinen Willen in und durch Wahlen zum Ausdruck.
Die Altersgrenze von 18 Jahren aus Artikel 38 Grundgesetz verweigert einem Großteil des Staatsvolkes dieses Wahlrecht. Damit werden die Interessen der jungen Generation mangelhaft berücksichtigt, und das führt zu einer Ungerechtigkeit zwischen den Generationen.
Wenn auch die Stimmen der Kinder und Jugendlichen zählen, dann werden sich die Parlamente auch stärker für deren Interessen einsetzen. Politik wird vor allem mit Blick auf Wählerstimmen und Wahlergebnisse gemacht. Heute richten sich die Parlamente allzu sehr nach den Wünschen der älteren Generation. Die Bedürfnisse von Kindern und ihren Eltern fallen oft nicht ins Gewicht.
Solange Kinder von ihrem Wahlrecht noch nicht persönlich Gebrauch machen können, sollten es Eltern stellvertretend für sie wahrnehmen. Technisch ist das einfach zu lösen: Jedes Elternteil bekommt für jedes Kind eine halbe Stimme. Damit ist sichergestellt, dass die Stimmen der Kinder und Jugendlichen als Mitglieder des Staatsvolkes Gehör finden.
Viele Studien zeigen, dass Kinder und Jugendliche in hohem Maß an Politik interessiert sind und daran teilhaben wollen. Mit ihrem politischen Vorverständnis und ihrer Begeisterungsfähigkeit haben sie durchaus das „Zeug“ zum jungen Staatsbürger. Im Kinderreport 2017 gaben beispielsweise 80 Prozent der 10- bis 17-Jährigen an, mehr deutschlandweite Mitbestimmung wäre ihnen „wichtig“ oder sogar „sehr wichtig“. Demokratie muss man lernen. Sie ist nicht angeboren, sondern anerzogen. Hier ist politische Bildung gefragt.
Wenn ich an die Zukunft denke, denke ich auch an die Zukunft meiner Nachkommen. In deren Leben muss noch gestaltet und deren Lebenschancen müssen verwirklicht werden. Ich will mich aktiv der Frage widmen: Wie können wir heute die Zukunft von morgen gestalten? Dazu kann auch das Wahlrecht ab Geburt beitragen. Es gibt der Zukunft eine Stimme, weil es zukunftsfähige Politik für kommende Generationen fordern und fördern kann.
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OUI,
car 13 millions d’Allemands sont jusqu’à présent exclus du droit de vote.
L’auteur :
Hermann Otto SOLMS, trésorier du FDP.
Notre société vieillit. Nous avons donc besoin de la jeune génération. Nous devons être mieux tournés vers les enfants. nous devons renforcer la motivation des jeunes adultes à devenir des parents, et nous attaquer aux nombreux problèmes et préjudices propres aux familles.
Jusqu’à aujourd’hui, 13 millions de citoyens de la RFA - enfants et jeunes de moins de 18 ans - sont systématiquement exclus du droit fondamental de voter.
De ce fait, les intérêts de la jeune génération sont insuffisamment pris en compte - ce qui entraîne une injustice entre les générations.
Si les voix des enfants et des adolescents sont prises en compte, les parlements seront également plus impliqués dans leurs intérêts.
Aujourd'hui, les parlements se concentrent trop sur les souhaits de la génération plus âgée.
Tant que les enfants ne sont pas encore en mesure de faire usage de leur droit de vote, c’est à leurs parents de l’assumer à leur place. Techniquement, c'est facile à résoudre : chaque parent a un demi-vote pour chaque enfant. Cela garantit que les voix des enfants et des jeunes sont entendues en tant que citoyen.
De nombreuses études montrent que les enfants et les jeunes sont très intéressés par la politique et veulent y participer. Avec leurs préjugés politiques et leur enthousiasme, ils ont certainement l’«étoffe» d’être de jeunes citoyens. Ainsi, dans le Rapport 2017 sur les enfants, 80% des jeunes de 10 à 17 ans ont déclaré qu'une plus grande participation en Allemagne serait «importante», voire «très importante».
Quand je pense à l'avenir, je pense aussi à l'avenir de mes descendants. Dont la vie doit encore être façonnée et dont les chances doivent se concrétiser. Je veux aborder activement la question: comment pouvons-nous façonner l'avenir de demain aujourd'hui?
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Nein,denn eine Stimmgewichtung nach Kinderzahl ist ungerechtÜber den Autor:
Patrick Sensburg, 45, ist CDU- Bundestagsabgeordneter und Professor an der Fachhochschule für öffentliche Verwaltung Nordrhein- Westfalen in Münster.
Der Vorschlag für ein Elternwahlrecht zeigt wenig historische Kenntnis und birgt verfassungsrechtlich große Gefahren für den Zusammenhalt der Gesellschaft. Schaut es auf den ersten Blick mehr als gerecht aus, wenn auch die Stimmen von Kindern bei Wahlen berücksichtigt werden sollen oder zumindest die Eltern stellvertretend die Stimme ihrer Kinder abgeben können, erkennt man auf den zweiten Blick, dass man bei der Umsetzung eines solchen Vorschlags in eine demokratie- theoretische Falle gerät.
Zum einen bekommen Kinder ja gar keine Stimme. Sie dürfen auch weiterhin nicht wählen. Die Eltern übernehmen das nach ihrem Gusto. Die Stimmen der mittelalten und älteren Bürger erhalten dadurch also noch mehr Gewicht. In Deutschland liegt das Durchschnittsalter von Müttern bei ihrem zweiten Kind bei fast 32 Jahren - bei Vätern tendenziell noch höher. Die Eltern könnten also, bis sie 50 sind, durch Bündelung der Stimmen ihrer Kinder ihr Stimmgewicht erhöhen. Das bringt Kindern nicht mehr Einfluss. Wählen ist ein höchst persönliches Recht. Die individuelle politische Meinung ist geschützt und auch zu respektieren. Wer andere für jemanden wählen lässt, und seien es die eigenen Eltern, schafft Ungerechtigkeiten.
Zum anderen ist die Ausgestaltung von „Stimmübertragungen“ in unserer modernen Gesellschaft kaum sinnvoll zu regeln: Welcher Elternteil übt das Wahlrecht aus, insbesondere für Kinder mit getrennt lebenden Eltern? Muss im Streit das Familiengericht entscheiden? Wie schaut es in Patchwork-Familien aus? Werden Adoptivkinder gleich bewertet, auch wenn sie im Ausland adoptiert wurden? Wie ist es bei Familien mit verschiedenen Nationalitäten von Eltern und Kindern - dürfen die Eltern für die Kinder wählen, obwohl sie selbst gar nicht wahlberechtigt sind?
In Artikel 38 Absatz 1 des Grundgesetzes ist die Gleichheit und Unmittelbarkeit von Wahlen verankert. Jeder Wahlberechtigte hat daher nur eine Stimme, unabhängig davon, wie alt oder wie vermögend er ist. Weder die Stellung im Staat spielt eine Rolle beim Stimmgewicht noch die Anzahl der Kinder. Das war nicht immer so. Nach dem preußischen Dreiklassen- wahlrecht hatten Bürger mit höherem Steueraufkommen auch ein höheres Stimmengewicht. Eine Stimm- gewichtung nach Kinderzahl führt zu gleichen gesellschaftlichen Ungerechtigkeiten und nimmt Wahlen das Wunderbare - die Stimme jedes Wählers zählt gleich.
Gewollt oder ungewollt kinderlosen Paaren würde mit einem Familienwahlrecht das Recht auf gleiches Stimmgewicht entzogen. Die Zahl der Stimmen würde von der Lebensweise, von gesundheitlichen Umständen oder gar den wirtschaftlichen Verhältnissen abhängig gemacht.
Eine echte Stellvertretung wird bei Wahlen zu Recht abgelehnt, da der individuelle Wahlakt nicht für einen anderen ausgeübt werden kann. Wer ein Familienwahlrecht fordert, verkennt, wie klug und bedeutsam Stimm- gleichheit nach unserem Grundgesetz ist.
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NON,
car une pondération en fonction du nombre d’enfants n’est pas juste.
L’auteur :
Patrick SENSBURG, député CDU
La proposition de donner un droit de vote aux parents fait preuve de peu de connaissances historiques et génère constitutionnellement de grands dangers pour la cohésion de la société. Si, à première vue, il semble plus juste, de prendre les voix des enfants en compte lors des élections ou, pour le moins, que les parents puissent se substituer ici à leurs enfants, il faut alors prendre conscience que la mise en œuvre d'une telle proposition, nous fait tomber dans un piège théorique démocratique.
Les enfants n'ont d’abord aucune voix. Ils ne sont pas autorisés à voter. Les parents font ce qui leur passe par la tête. Les voix des citoyens d'âge moyen et plus âgés reçoivent ainsi encore plus de poids. En Allemagne, à leur deuxième enfant, l'âge moyen des mères est de presque 32 ans - les pères ont tendance à être encore plus âgés. Ainsi, jusqu'à 50 ans, les parents peuvent augmenter leur poids électoral en cumulant les voix de leurs enfants. Cela n'apporte rien enfants. Le vote est un droit très personnel. L'opinion politique individuelle est protégée et respectée. Même s’il s’agit de ses propres parents, laisser quelqu’un d’autre voter pour vous, crée de l'injustice.
D'autre part, organiser un «transfert des voix» n'a guère de sens dans notre société moderne : quel parent va exercer le droit de vote, en particulier pour les enfants dont les parents sont séparés ? Est-ce au tribunal aux affaires familiales de trancher en cas de conflit? Qu'en est-il des familles en patchwork ? Les enfants adoptés sont-ils considérés de manière égale, même s'ils ont été adoptés à l'étranger ? Qu'en est-il des familles dont parents et enfants ont des nationalités différentes - les parents ont-ils le droit de voter pour les enfants même s'ils n’ont pas le droit de vote ?
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Source : FOCUS - Samstag, 13.05.2017
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